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Qsar Assa

  • Mur_phase_1
    Port saharien, zaouïa, cité sainte, ce qsar est aujourd'hui menacé par la ruine. La richesse de son histoire s'est accumulée en autant de strates architecturales qui s'étendent des bords de l'oued au sommet du promontoire. Un vaste projet de réhabilitation est en cours.

Aguelluy: restauration phase 1

  • Aguelluy_phase_1_12
    En février 2004, avec l'association de développement du village d'Aguelluy (commune d'Amtoudi) nous réalisons une première phase de sauvetage du grenier collectif. Nous décidons de dégager les parties effondrées internes et de refaire les accès aux terrasses.

Aguelluy: restauration phase 2

  • 15aguelluy_aprs_restauration_du_porche
    En février 2006, 19 jours de travaux permettent de restaurer les porches en réinvestissant les formes et les motifs locaux. Un chantier tout en finesse où les savoirs se transmettent entre deux générations.

Inoummar: restauration phase 1

  • 03lenceinte_sud_degagee
    En mai 2005, l'association Azhor me demande de réhabiliter Inoummar, l'un des greniers les plus vastes de l'anti-Atlas. Une première phase est engagée avec les moyens locaux. Malgré la réussite obtenue de dure lutte, je me désengage devant le peu de transparence de l'association.
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30 novembre 2014

Commentaires

Nawal Echouhani

Le plus navrant c'est que même après une telle catastrophe, il est très probable que des édifices à la mise en oeuvre inappropriée au site continueront à voir le jour.

Franz

Mais il faut veiller aussi à ce que les autorités en tirent prétexte pour propager un peu plus un béton indigent.

Stan-Yves et Sue Bontems

Salam aleÏkum ;

> Tata, Maroc, 13/12/2014

> La pluie est devenue l'évènnement majeur (du siècle, dit-on ici) à Tata et dans les régions du sud. Une manne qui tombe à point pour assurer le développement et le renouveau de l'agriculture oasienne. Certaines cultures déjà semées ont été partiellement ou totalement détruites par les nombreux torrents (le blé a déjà augmenté). Mais ce retard sera compensé par les futures récoltes, la replantation des palmiers commencée les années précédentes est désormais confortée par une hydrométrie favorable avec un taux de réussite élevé.

> Des paysans expérimentés affirment qu'ils disposent d'une bonne réserve d'eau pour au moins deux ans !

> Le patrimoine bâti a encore souffert... D'abord les ksars et kasbas abandonnées et -hélas- de vieilles maisons baldi encore habitées par des gens très pauvres, dépourvus de moyens pour entretenir ou réparer leur bien. Les autres maisons plus récentes (assez horribles et insalubres) construites en parpaings et béton sous-dosé se sont transformés en éponges. Bien que la pluie soit finie depuis plusieurs jours, elles ne sont toujours pas sèches !
La "nouvelle ville de Tata construite (en ciment) dans les années 70 "abrite" de nombreuses échoppes dont le contenu a du être déménagé quand il n'a pas été détruit à cause des nombeuses gouttières qui suintaient des terrasses.
Heureusement, -hors quelques dégâts matériels- on ne déplore aucune victime dans la région de Tata.
Espérons que les habituels opportunistes ardents défenseurs de la "modernité" ne profiteront pas de l'occasion pour mener une énième croisade contre l'habitat traditionnel... (Rêvons un peu) !

>

> La ou nous sommes, c'est le oued Tata qui arrose la région. Nous l'avons vu débouler de la montagne avec une barre d'eau boueuse de cinquante mètres de large sur un mètre de haut... Bien sûr on s'était mis bien à l'écart au milieu des gens du bled aussi ébahis que nous, tout le monde était très content et les hamdullillah couvraient presque le bruit du courant.

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